Interview « Souvenirs » : NICKEL PRESSING

Par sa formation atypique (violon / basse / batterie), le groupe lyonnais NICKEL PRESSING annonce d’emblée la couleur. Enfin pas vraiment. Car même si les influences revendiquées, de Sonic Youth à This Heat, se font sentir, il a toujours pris un malin plaisir à brouiller les pistes. Son rock impressionniste a pris un nouveau visage depuis deux ans, on pourra entendre ça sur le nouvel album qui sortira dans le courant de la saison. Et le trio va même le peaufiner en résidence au Club Transbo, avant la première partie de WHOMADEWHO mercredi. En attendant, Pierrick, chant – électronique – violon – percussions (tout), a bien voulu se plier à notre inquisiteur questionnaire « Souvenirs » !

Tu te souviens de comment tu as rencontré les autres membres du groupe ?
Yann était très populaire au lycée, sa popularité a sans doute devancé notre rencontre effective. Gaël est très populaire aussi, mais c’est mon grand frère donc je l’ai connu assez tôt dans ma vie.

Tu te souviens du jour où vous avez trouvé le nom du groupe ?
On l’a trouvé à peu près 5 ans avant la naissance du groupe. C’est l’enseigne d’un pressing rue Hénon.

Tu te souviens de ton premier concert en tant que spectateur ?
Non, mais j’ai en tête Sonic Youth suivi de Kraftwerk aux Eurocks il y a une dizaine d’années, et c’était bien.

Tu te souviens de ton premier concert avec Nickel Pressing ?
Oui, c’était au Dock à Grenoble, très chouette petite salle bien cramée, il y avait pas mal de monde. On en a tous un très bon souvenir. Il y a même quelque images en ligne si on cherche bien.

Tu te souviens du premier disque que tu as acheté ?
Peut-être bien le single de DA HOOL, « Meet her at the love parade », entendu à travers les boomers d’une caisse tunée, sur la place d’un village obscur… Sous le choc et l’émotion j’ai couru chez mon meilleur disquaire. Aujourd’hui ça reste le point d’orgue de toutes mes soirées dance.

Et du dernier ?
Je fais partie de ces gens qui n’achètent malheureusement plus beaucoup de disque, excepté sur les concerts. Derniers en date: l’avant-dernier THE CHAP, et le premier ep de HAPPY CHURCH.

Tu te souviens du dernier groupe qui t’a mis une grosse claque sur scène ?
Le dernier ? Soit EXTRA LIFE au Sonic, soit METRONOMY chez vous.

Tu te souviens précisément des points que vous avez prévu de bosser en résidence au Club Transbo ?
On va essayer de s’approprier cette scène pour se sentir vraiment bien le soir du concert :
- pas mal de choses à mettre au point avec notre ingé son.
- prendre le temps de monter un set lumière personnel.
- faire tourner les morceaux, voir comment ça sonne, et si notre setlist est pertinente.
- travailler la présence, les choix scéniques.
- mais surtout bosser le jeu de jambe de Gaël, c’est hyper important le jeu de jambe du bassiste.

Tu te souviens de ton premier baiser ?
Ah oui, mais il compte pas celui-là, je l’ai volé !

Et de ta dernière cuite ?
Je ne m’en souviens plus, j’avais trop bu ! (Avoues que tu tends la perche là…)

T’as pas oublié qu’à la dernière question de cette interview tu dois placer un peu de promo pour Nickel Pressing ?
Nan je suis pas une pétasse de la pub. Donc je finirai pas l’interview en disant qu’on a un nouveau single « Insel Paradisio » à vendre ce mercredi ou que j’invite le public à venir découvrir notre dernier album sur scène en exclusivité; c’est pas du tout mon style.

A voir : Page Facebook du groupe

Infos sur le concert : www.transbordeur.fr/agenda:whomadewho

Clip de « Beck is back »



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